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Grave, le premier long-métrage de Julia Ducournau

Grave est le premier long-métrage de la réalisatrice française Julia Ducournau. Elle a déjà officié sur « Mange » un téléfilm réalisé pour le compte de  Canal +. Et plus particulièrement sur Junior, un court-métrage mettant en scène Justine un garçon manqué un brin misogyne. Découvrant après qu’on lui a diagnostiqué une gastroentérite fulgurante, que son corps commence à se métamorphoser étrangement. Comme vous l’aurez compris, la particularité de Julia c’est d’aborder des thématiques liées à l’évolution du corps des jeunes filles, entre autres. Et Grave ne déroge pas à la règle, car selon la réalisatrice : « Il s’inscrit dans la continuité de mon court-métrage. Mes héroïnes portent d’ailleurs le même  prénom, Justine et son toutes les deux interprétée par Garance Marillier. »

Julia Ducournau est une ancienne étudiante de la Fémis, elle a été découverte en 2011 à la Semaine de la Critique cannoise avec le court-métrage Junior.Aujourd’hui, elle revient avec Grave son tout premier long-métrage, co-produit par la société parisienne Rouge International et les Belges de Frakas Productions, avec l’aide de l’avance sur recette de la CNC. Après avoir eu le budget nécessaire pour monter le métrage, l’équipe de tournage a pu tourner pendant 38 jours dans la clinique vétérinaire de l’université de Liège en Belgique. Le lieu où se déroule le scénario de Grave, qui nous raconte l’histoire de :

Justine une adolescente de 16 ans, vivant dans une famille où tout le monde est vétérinaire et végétarien. Dès son premier jour à l’école vétérinaire, Justine dévie radicalement des principes familiaux et mange de la viande. Les conséquences ne tardent pas et Justine révèle alors sa véritable nature.

Au niveau de la direction de la photographie, c’est le Belge Ruben Impens qui a été choisi par la réalisatrice. Car, elle a aimé la lumière brute et contrastée qu’il a donnée au long-métrage La Merditude des Choses de Felix Van Groeningen. Les préférences de la réalisatrice sont plutôt les images où on peut voir la sueur, les pores et les cernes, sans pour autant tomber dans le glauque. En plus, de savoir où elle va au niveau de la photo de son film. Elle accorde la même  importance à la composition de la musique, qu’elle a confiée à l’anglais Jim Williams qui a signé plusieurs bandes originales pour le réalisateur Ben Wheatley. D’ailleurs, Julia nous explique ce que la musique devait apporter à son film :

« La musique devait apporter un contraste par rapport à l’action, elle devait être dépouillé. Jim a eu des idées géniales, comme de rajouter de l’orgue à la scène du « doigt » qui ajoute une touche gothique. En revanche, pour la fin, je lui ai dit de ne pas lésiner sur le lyrisme. Je vois en GRAVE une tragédie moderne. » (Source : dossier de presse)

Pour conclure, Grave sera diffusé pour la première fois mondialement du 12 au 20 mai 2016 à La Semaine de la Critique. Pour plus de renseignements, vous pouvez consulter la page consacrée au film sur le site du Festival.

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