Interview

VII | Interview : « Travailler sur des thèmes totalement différents de ce qui se fait habituellement dans le rap c’est indispensable et vital… »

En interview, le rappeur VII nous apprend pas mal de choses sur la réalisation de son album, et sur son parcours dans le milieu du rap français. Mélangeant rap et univers horrifique, il nous invite à pénétrer dans les abîmes de son monde macabre.

Rapologique-01-2014

« Je crois que ça s’est fait naturellement, on trouvait
le milieu du rap trop cliché, trop restreint, trop formaté. »

1.Peux-tu te présenter aux lectrices et lecteurs de Rapologique ?

Je fais du rap depuis 95. J’ai bossé dans différents labels de rap indé, dont Rap And Revenge mon label actuel. J’ai travaillé sur des dizaines d’albums différents en tant que rappeur ou producteur et mon style est sombre et sans compromis.

2.En lisant ta biographie, j’ai vu que tu avais déjà un long parcours dans le milieu du rap français, peux-tu nous faire un résumé de celui-ci ?

Ça a concrètement commencé avec l’album de Fayçal dont j’étais le producteur attitré, puis mon premier album solo en 2007. Suite à ça, j’ai sorti un album par an (voire plus), et me voilà en 2014 avec un nouvel album solo… Je poursuis mon chemin du mieux possible.

3.J’ai découvert ta musique, ton univers, tes clips sur ta chaine You Tube et j’ai trouvé que tu avais un univers artistique totalement en décalage avec le rap français. Selon toi, qu’est-ce qui t’a donné envie de ramener un autre univers dans ce milieu ?

Je crois que ça s’est fait naturellement, on trouvait le milieu du rap trop cliché, trop restreint, trop formaté. C’est une musique qui laisse peu de place à l’imagination, alors que l’imagination a toujours été le principal moteur d’une bonne musique. Je crois que je voulais avant tout me démarquer et ne pas faire partie du lot.

« Le concept est simple : faire exactement ce dont j’ai envie.
Je voulais un projet rugueux, âpre, sans aucun compromis. »

4.Peux-tu nous faire une présentation de ton label « Rap and Revenge », et quels sont les rappeurs qui y sont ?

C’est un label indépendant créé en 2007. Actuellement les deux seules personnes à concrètement faire partie de ce label sont DJ Monark et moi. On n’a jamais été si peu, les années ont fait le tri et c’est naturel. Je suis le seul rappeur du label, d’autres en ont fait partie par le passé mais je suis actuellement le seul.

5.Tu as sorti le 8 avril 2014, ton huitième album intitulé « Culte ». Peux-tu nous dire quel est le concept de celui-ci ? Quelles sont les personnes qui ont collaboré à la réalisation de ton album ?

Le concept est simple : faire exactement ce dont j’ai envie. Je voulais un projet rugueux, âpre, sans aucun compromis. J’ai collaboré avec DJ Monark, 2FCH et Euphonik car je voulais une production dans un esprit précis tout en essayant de varier les ambiances.

6.La cover de ton album « Culte » et celles de tes anciens albums sont, selon moi à l’antipode de ce qui se fait dans l’univers du rap français, qu’est-ce qui te motive en 2014 à travailler ton album jusqu’au moindre détail ?

L’indépendance ne veut pas dire que l’on doit faire une musique au rabais, il faut s’appliquer et se consacrer à toutes les étapes d’un projet, que ce soit la pochette, les clips, les textes etc… Chaque étape compte. Je veux que les gens qui commandent des produits chez nous soient satisfaits à l’arrivée.

« Je n’ai pas forcément une vision négative de la religion en tant que telle mais

lorsqu’elle nous ramène vers le passé, nous tire vers le bas ou nous interdit tout progrès

ou toute réflexion la religion devient un instrument dangereux. »

 7.Cette cover est réalisée par le graphiste « Âme Graphic », peux-tu nous présenter son travail et nous décrire le processus de création de la pochette ?

Il a fait toutes les pochettes de nos albums et tous nos clips, avec lui on a nos habitudes de travail et on est bien rodés, ça permet de travailler vite et bien en équipe. En général je discute avec lui d’une idée de pochette puis nous trouvons les meilleurs moyens d’avoir un rendu cohérent et qui nous plait à tous les deux. Ça passe parfois par des tensions, des désillusions, des sacrifices mais peu importe on arrive toujours à un résultat dont on est fiers.

8.Le premier extrait de l’album qui a été dévoilé s’intitule « Pestilence », un titre sombre où tu décris des scènes macabres. Peux-tu nous expliquer le concept de ce morceau ?

Il s’agit d’un morceau qui décrit en détail la profanation d’une tombe puis la mutilation d’un cadavre, je voulais avant tout qu’on ressente la puanteur de la mort et la détérioration du corps humain.

9.Le deuxième extrait de l’album qui a été dévoilé s’intitule « Monothéiste », un titre fort intéressant où tu donnes ton avis sur la religion, ce qui est très rare selon moi dans le rap français. Les premiers lyrics de la chanson annonce déjà la couleur pour la suite, je te cite : « Des superstitions vieilles de Mathusalem. On tue partout sur Terre pour des Jérusalem. Tenter de s’échapper d’un destin trop court. Vouloir s’émanciper de ce joug bien trop lourd. Je vois tous ces crédules brandir leur bouquin. Les sermons lamentables d’une Christine Boutin… ». Tes paroles sont très virulentes envers elles, penses-tu que toutes les religions sont synonymes d’enfermement et de prison mentale ?

C’est vrai que la critique des religions est quelque chose de rare dans le rap. Je n’ai pas forcément une vision négative de la religion en tant que telle mais lorsqu’elle nous ramène vers le passé, nous tire vers le bas ou nous interdit tout progrès ou toute réflexion la religion devient un instrument dangereux. Christine Boutin en est le parfait exemple, quelqu’un de rétrograde qui tente de nous ramener à l’époque où les religieux nous dictaient toute notre conduite.

« Mario Bava c’est le père du bis italien….Mon préféré c’est surement
‘Le masque du Démon’ avec Barbara Steele. »

10.Le premier clip de l’album s’intitule « Rigor Mortis » (Rigidité Cadavérique) réalisé par « Âme graphique ». Le clip est vraiment bien réalisé, peux-tu nous expliquer le concept de celui-ci ?

L’idée de base du clip est de faire une suite au teaser de l’album Culte. Une sorte de fan de black metal en camisole de force qui imagine sa dissection par un zombie. Nous avons mélangé tout ça à de vraies images mais nous ne voulions pas que notre clip soit censuré alors nous avons inséré ces images sous forme de flashs subliminaux.

11.Dans la chanson, tu cites le réalisateur « Mario Bava », qui est le metteur en scène du film « Six femmes pour l’assassin », l’acte fondateur du giallo. Quels impacts a son univers sur ta musique et quel est ton films préféré de celui-ci?

Mario Bava c’est le père du bis italien, ces films sont très classes, très beaux, il a inspiré la plupart des réalisateurs qui ont suivi. Mon préféré c’est surement ‘Le masque du Démon’ avec Barbara Steele.

12.Dans cette chanson, il y a une punchline qui retient mon attention, c’est celle-ci : « Tous ces rappeurs serviles, domestiques à Skyrock, c’est l’histoire de l’âne, le bâton, la carotte. » Beaucoup de rappeurs reprochent à Skyrock et aux majors d’avoir travesti le vrai message du rap, qu’en penses-tu ?

Qu’à chaque fois qu’ils ont l’occasion d’y passer en boucle, ils y passent et qu’ils font les larbins… Personnellement j’ai grandi dans une ville où Skyrock n’existait pas et je n’ai jamais écouté cette radio de ma vie mais le peu que j’en ai entraperçu me paraissait particulièrement pitoyable.

« Travailler sur des thèmes totalement différents

de ce qui se fait habituellement dans le rap c’est indispensable et vital… »

13.Le deuxième clip de ton album s’intitule « Temple » réalisé par Âme graphique, un clip et une chanson où tu rends hommage au « heavy metal ». C’est très rare dans le rap « français » de voir des rappeurs rendre hommage à cette musique. Pour toi, qu’est-ce que le métal t’a apporté dans l’écriture et la réalisation de tes différents albums et dans ta carrière ?

Beaucoup de choses, une source infinie d’inspiration, ce n’est pas vraiment un hommage au Heavy Metal mais à quatre musiciens bien particuliers qui m’ont beaucoup apporté sur le plan musical.

14.Il y a eu de grandes collaborations entre des rappeurs et des artistes de la scène « métal », il y a eu la collaboration « Run Dmc » et « Aerosmith » sur le titre « Walk this way », « Linkin Park » et « Jay-Z » sur l’album « Collision Course ». J’aimerais savoir, si t’aimerais collaborer avec un groupe de métal et quel serait ce groupe ? Et pourquoi l’avoir choisi ?

Bien sûr même si je ne suis pas sûr du tout que le résultat soit satisfaisant. Je crois que j’aimerais surtout apprendre de la philosophie de travail de certains guitaristes que j’admire : James Murphy, Muhammed Suiçmez, Jeff Loomis, Pat O’brien… y’en a vraiment trop !

15.La chanson « Misanthropie » traite du sujet de la solitude, penses-tu être un ovni dans le milieu du rap français par rapport aux thématiques que tu abordes dans tes albums ?

Ça ne parle pas vraiment de la solitude mais plutôt du décalage que j’ai l’impression d’avoir avec les gens de manières générale… Ce qui peut entrainer une certaine mise à l’écart volontaire ou une forme de solitude voulue. Travailler sur des thèmes totalement différents de ce qui se fait habituellement dans le rap c’est indispensable et vital, sans un minimum d’imagination la musique n’a plus rien de profonde.

 « Fulci m’a énormément inspiré sur ce projet…
J’avais déjà beaucoup fait de références à son cinéma, notamment dans le titre ‘Eibon’. »

16.D’ailleurs, je trouve que ton univers se rapproche beaucoup des rappeurs français du label indépendant « Marvel records », je ne sais pas si tu les connais, mais penses-tu un jour collaborer avec eux ?

Je n’écoute pas de rap français et je ne connais pas donc difficile à dire.

17.Passons maintenant à la chanson « La maison près du cimetière » qui est un vibrant hommage au film du même nom réalisé par le réalisateur italien « Lucio Fulci ». Je trouve que cette chanson est vraiment très atmosphérique, d’ailleurs le beat est composé d’un sample de la chanson « I remember » de Walter Rizzati. Comment s’est faite la réalisation de ce morceau et en écrivant ce genre d’hommage, penses-tu que des jeunes auditeurs voudront découvrir le film grâce à ta chanson ?

C’est le but, faire découvrir ce genre de films aux gens qui sont passés à côté. Fulci m’a énormément inspiré sur ce projet car c’est tout simplement mon réalisateur préféré, j’avais déjà beaucoup fait de références à son cinéma, notamment dans le titre ‘Eibon’. Il a un sens particulier de la poésie et du gore, c’est exactement le mélange que j’essaie de créer à travers ma musique.

18.En écoutant la chanson « J’irai cracher sur vos tombes », on ressent de l’amertume envers les personnes n’ayant pas de valeurs et surtout on a l’impression que tu l’as écrite après avoir été trahi. Tu te lâches plus, c’est selon moi ton exutoire. Peux-tu nous expliquer comment s’est réalisée la conception de ce titre ?

C’est exactement ça, après m’être senti trahi j’ai écrit ce morceau spontanément. Même si ça ne m’a pas apaisé, j’ai eu besoin de le faire. Mais désormais je préfère régler ce genre de problèmes en privé donc je parle de la personne comme s’ils étaient plusieurs et je ne donne pas de détail précis volontairement. Les gens aiment les détails croustillants sur les tensions entre telle ou telle personne mais je ne fais pas dans le clash ou le ragot, je règle tout ça dans mon coin… et puis il est très simple de deviner qui est visé dans ce titre.

19.Dans tes différents albums, on ressent une grande influence du cinéma d’horreur des années 70-80, quel a été le film d’horreur qui t’a le plus influencé dans ton univers, mais aussi dans ton écriture ?

Comme je disais les films de Fulci, ceux de Henenlotter aussi… Maniac, Blue Holocaust, Cannibal Holocaust. Une tripoté de films m’ont inspiré, j’ai d’ailleurs samplé en long et en large leur soundtracks.

« Non, il n’y aura jamais de featuring avec ce mec,
tout d’abord il renie ce qu’il a pu faire à l’époque
à nos côtés et il change de personnalité tous les quatre matins. »

20.J’ai écouté ton album plusieurs fois et ce qui m’a le plus choqué, c’est qu’il n’y a pas de featuring, pas de Littledemo, pas de Fayçal, pas de nouveau rappeur. Tu ne penses pas que ça donne un côté monotone à ton album de ne pas inclure des featurings ?

Surement mais c’est un choix et je l’assume. Inviter des gens que je ne connais pas simplement pour « aérer » mon album ça n’a pas de sens, je ne vends pas de la lessive. Chaque chanson a un but et si personne ne correspond à ce but alors je préfère bosser seul. Il faut qu’un featuring ait un sens, que ça soit pour élever le morceau à un niveau supérieur sinon ça ne sert pas à grand-chose.

21.D’ailleurs, dans une interview pour le blog « Leblogdegid », tu as dit, je te cite : «  Que le rappeur Littledemo était le meilleur rappeur que tu as pu croiser… mais aujourd’hui tu le considères mort et enterré ». Je suis sûr que beaucoup de personnes qui écoutent tes disques, auraient aimé écouter un feat entre toi et lui sur cet album. Qu’est-ce qui t’a le plus déçu chez lui et pourra-t-on un jour vous revoir collaborer ensemble ?

Non, il n’y aura jamais de featuring avec ce mec, tout d’abord il renie ce qu’il a pu faire à l’époque à nos côtés et il change de personnalité tous les quatre matins… Aux dernières nouvelles il collectionnait les chaussures et les casquettes il me semble… Bref, je ne vois aucun point commun entre moi et lui. Et puis il m’arrive de dire n’importe quoi, ce mec n’est pas le meilleur rappeur que j’ai pu croiser, par exemple j’ai longtemps travaillé avec Fayçal qui est un rappeur bien meilleur et bien plus constant.

22.Tu es rappeur, mais aussi beatmaker, tu samples des genres musicaux comme le jazz, la soul mais aussi des bandes originales de film d’horreur. Quel est le processus pour la composition d’un beat du style de « La maison près du cimetière » ?

Le seul beat que j’ai fait sur Culte et celui de « J’irai cracher sur vos tombes », c’est un sample de death metal technique. « La maison près du cimetière » est un beat de 2FCH, lorsque j’ai entendu qu’il avait samplé le film, le thème du morceau m’a semblé tout trouvé. Mais en général je sélectionne un beat de moi ou d’un autre et je réfléchis au thème qu’il m’évoque puis je me lance, c’est un processus assez logique en fin de compte.

23.Ta discographie est parsemée de nombreuses références aux cinémas d’horreur des années 70-80, que penses-tu des films d’horreurs contemporains et quel est le dernier film de ce genre que tu as vu ?

Je pense que les films d’horreur contemporains sont beaucoup moins bons malheureusement mais il m’arrive de tomber sur des perles du genre dans les nouveaux films. J’ai beaucoup aimé le remake de ‘Maniac’ par exemple. Moi qui déteste les remakes j’ai trouvé que c’était un film qui respectait particulièrement bien l’esprit de l’original.

Rapologique-VII-CULTE

 « Ça m’a l’air éclectique et intelligent. Bien écrit et travaillé…
Vos questions sont recherchées et ça c’est agréable. »

24.En exclusivité pour le blog Rapologique, peux-tu nous dévoiler quels sont tes prochains projets et quelle est la prochaine chanson de ton dernier album que tu vas clipper ? Pour ma part, les trois morceaux que j’aimerais voir clipper sont « La maison près du cimetière », « Soleil Noir » et « Épitaphe pour un profane ». Je trouve qu’il y a une ambiance très pesante et intéressante qui peut vraiment donner des clips très intéressants. Penses-tu clipper ces chansons ?

Je ne sais pas s’il y aura des clips supplémentaires extrait de ‘Culte’, en général lorsqu’un album est terminé on le laisse vivre et on passe à autre chose. Mais un clip de « Soleil noir » aurait pu être incroyable, vu le thème il y aurait eu quelque chose de particulièrement intéressant à faire. Mais nous nous concentrons sur l’avenir. Nous travaillons sur un projet de collaboration entre DJ Monark et un rappeur de Chicago qui s’annonce véritablement lourd. Je bosse en parallèle sur un projet qui n’est cette fois-ci pas un album de rap et qui me prend énormément de temps, mais je pense aussi sortir un nouvel opus à la rentrée 2015 si tout va bien.

25.Quels sont les trois derniers albums de rap français que tu as achetés et qui t’a mis une claque en termes d’écritures et de beat ?

Ça remonte franchement, je n’ai pas acheté le moindre album de rap français depuis une vingtaine d’années. Je me souviens particulièrement de ‘Métèque et Mat’ d’AKH, de la compilation ‘Hostile’ et de ‘Top Départ’ de Rocé. Trois très bons projets que j’ai écoutés en long et en large.

26.J’aimerais avoir ton avis sur l’état du rap français en 2014, penses-tu qu’il y encore de très bon rappeur en France ?

Ouais surement mais je n’ai aucune idée de qui ils sont et de ce qu’ils font. Il m’arrive parfois de tomber sur des clips et de me dire « putain ce mec est bon » mais c’est toujours par hasard et par manque de temps et je n’approfondis pas.

27.Avant de terminer cette interview, j’aimerais avoir ton avis sur mon blog, je ne sais pas si tu l’as consulté, mais je te le demande quand même, que penses-tu de son contenu ?

Ça m’a l’air éclectique et intelligent. Bien écrit et travaillé… Vos questions sont recherchées et ça c’est agréable.

28. L’interview se termine, je te remercie de m’avoir accordé cette entrevue, qui selon moi fera découvrir à de nombreux fans de rap et de culture cinématographique, ton univers qui se différencie des autres rappeurs. Je te laisse le dernier mot pour la fin, à toi de jouer.

Pour finir, je vais dire un grand merci à tous ceux qui m’écoutent et ceux qui bossent à mes côtés sans compter pour faire aboutir nos projets. Sans eux rien n’est possible. Rust in peace !

Propos recueillis par Tony de Rapologique

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6 réponses »

  1. VII est vraiment un très bon rappeur. On sent dans chaque morceau que les phrases sont recherchées, qu’on sort du contexte « Plastique » propre à des rappeurs plus connus mais nettement moins bons.

    De plus, moi qui ai écouté également Fayçal de si, de là, mais toujours avec grand plaisir, je suis ravi de voir qui lui a permis de produire son album !

    Merci à toi, VII, à vous, Rapologique pour cette interview, et bonne continuation !

    • Bonjour, Lukaz comment ça va ?

      Je te remercie d’avoir apprécié cette interview que j’ai réalisée pour le rappeur « VII ».

      N’hésite pas à t’abonner au site, pour être au courant des prochains articles que je vais publier.

      Encore une fois, je te remercie pour ton commentaire. À bientôt.

  2. Très intéressant et instructif cette interview, effectivement soleil noir aurait pu avoir un très beau clip.

    A priori c’est de 1984 dont il parle dans ‘j’irai cracher sur vos tombes’ vu qu’ils ne font plus partie du label.

    Littledemo ne renie pas ‘le sang des innocents’, il considère simplement que sa période gore est révolue. C’est tout à fait différent, il m’a confié par ailleurs réécouter « rétrospective » de temps en temps.

    Si le courant reprend avec fayçal -qui lui a consacré la chanson ‘dans le sourire de Kitano’- on peut s’attendre légitimement à un feet de très bonne qualité.

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